Votre Exécutif vous souhaite un bel été reposant et ensoleillé afin de prendre des forces pour un automne qui s'annonce dès plus chaud !

BONNE VACANCES

 

 


 

 

 

 



 

 

Jour de deuil le 28 avril

Observons une minute de silence dans nos milieux de travail en mémoire des travailleurs accidentés

 

En 2010, 213 travailleurs ont perdu la vie au Québec, soit 94 des suites d'un accident du travail et 119 des suites d'une maladie professionnelle. Au cours de la même année, 92 112 travailleurs ont été victimes d’un accident ou d’une maladie professionnelle. En ce triste jour de commémoration des travailleurs qui ont perdu la vie ou qui ont été blessés au travail, la CSST tient à rappeler l’importance de rendre tous nos milieux de travail sécuritaires afin de prévenir ces drames.

Depuis dix ans, malgré une augmentation de plus de 400 000 travailleurs sur le marché du travail, on constate une diminution de 37 % du nombre d’accidents au Québec. « Bien entendu, de tels résultats ne seraient pas possibles sans l’apport des employeurs et des travailleurs qui participent de façon active au développement de solutions adaptées et durables dans le but de prévenir, voire éliminer, les dangers dans les milieux de travail », conclut M. Meunier.

 

Afin de sensibiliser l’ensemble des Québécois à l’importance de travailler de façon sécuritaire, la CSST a lancé le 7 avril dernier une vaste campagne publicitaire portée par le comédien Claude Legault, récipiendaire du Jutra du meilleur acteur. Les messages télé peuvent être visionnés dans le site Web : www.csst.qc.ca/pub.

 

 

Au cours des dix dernières années, 1 915 Québécois ont perdu la vie à la suite d’un accident du travail ou d’une maladie professionnelle. « Derrière ces chiffres choquants, il ne faut surtout pas oublier que ce sont des Québécois qui sont touchés, des familles qui sont éprouvées, des vies qui sont brisées. Pourtant, tous ces accidents peuvent et doivent être évités. La prévention est une responsabilité partagée et doit être prise en charge par les employeurs comme par les travailleurs », soutient Luc Meunier, président du conseil d’administration et chef de la direction de la CSST.

 

Historique du Jour de deuil
L’Assemblée nationale du Québec a fait l’an dernier du 28 avril le « Jour commémoratif des personnes décédées ou blessées au travail ». Le Jour de deuil est aussi un événement international qui a lieu dans plus de 70 pays en mémoire des victimes d’accidents du travail. Soulignons que le Bureau international du travail (BIT) a décrété, en 2003, le 28 avril « Journée mondiale de la sécurité et de la santé au travail ».

 

 

 

 

 

 

 

Le 11 mars 2015 Le mercredi 11 mars, la partie patronale a détaillé quelques-unes de ses attentes quant à son orientation 4.1 portant entre autres sur la disponibilité et la flexibilité de la main-d’œuvre. Les employeurs attaquent notamment l’assurance-salaire et son accessibilité. Ils considèrent que certaines situations exceptionnelles commandent des changements au programme, mais, à ce moment-ci, nous n’avons pas de données permettant de quantifier ni de qualifier ces situations. Nous nous attendons également à ce que les employeurs nous reviennent lors d’une autre rencontre avec des préoccupations quant aux coûts de l’assurance-salaire. Pour l’instant, au vu des exemples théoriques présentés par nos vis-à-vis, force est de constater que plusieurs des situations que les employeurs considèrent comme problématiques touchent particulièrement les femmes.

De notre côté, nous avons détaillé nos revendications quant à la nécessité de contrer la privatisation. Nous avons présenté une démarche permettant de s’assurer qu’une alternative publique sera toujours étudiée par l’établissement avant de recourir au secteur privé pour tout projet. Nous avons insisté sur le fait qu’il y a là un avantage économique tangible et indéniable pour les établissements, de même que pour l’accessibilité et la qualité des services. Nous avons aussi présenté nos objectifs en matière d’organisation du travail. Pour nous, aucune solution durable n’est possible sans une démarche préalable, effectuée de façon paritaire. Bref, les syndicats doivent en tout temps être partie prenante des exercices d’organisation du travail dans les établissements. Prochaine rencontre, le mardi 17 mars.

Le 3 mars 2015 Le mardi 3 mars, nous avons d’abord réitéré à la partie patronale notre opposition à l’annonce de la fin de la prime de rétention offerte aux psychologues, prévue pour le 30 mars 2015. Nous considérons que cette prime doit être maintenue, car les problèmes de pénurie de main-d’œuvre demeurent et il en va du maintien de l’accès aux services pour la population. Les enjeux de pénurie de main-d’oeuvre sont d’ailleurs au coeur des présentes négociations ; l’heure est à la recherche de solutions surtout pas à la création de nouveaux problèmes ! La partie patronale nous a indiqué qu’elle fera rapport et qu’elle transmettra notre demande aux responsables de cette décision.

Comme prévu, nous avons abordé notre cible sur la nomenclature des emplois et son mécanisme de révision. La partie patronale a présenté les enjeux qu’elle identifie en lien avec le mécanisme de modification de la nomenclature des emplois, soit les délais, les coûts et l’information. Nous avons également présenté les enjeux que nous identifions à cet égard ainsi que les solutions que nous souhaitons apporter. Ainsi, nous avons également relevé des problèmes de délais et d’information inadéquate. Quant aux solutions que nous souhaitons apporter, ce ne sont pas les mêmes : les échanges doivent se poursuivre. Nous avons enfin présenté la presque totalité de nos demandes de la cible nomenclature. Notre prochaine rencontre aura lieu mercredi prochain, le 11 mars, et les parties conviendront au cours de cette semaine des sujets qui seront discutés.

Le 17 février 2015 Le 17 février, à Montréal, nous avons présenté nos demandes syndicales en lien avec l’organisation du travail, incluses à l’intérieur de notre cible sur l’amélioration de la qualité de vie au travail.  La partie patronale nous a posé plusieurs questions à cet égard. Nous ne connaissons pas encore ce qu’ils pensent de nos propositions.

Prochaine rencontre, le 3 mars 2015. Nous aborderons les questions liées à la nomenclature des titres d’emploi et à son mécanisme de modification sur la base de nos propositions respectives. La partie patronale précisera certains éléments de sa cible concernant «l’application cohérente de certaines dispositions en lien avec la gestion des ressources humaines et l’organisation du travail»

Le 11 février 2015 Le 11 février, en soirée, à Québec, les parties se sont rencontrées de nouveau. Nous avons conclu et signé le protocole de libérations syndicales. Nous avons ensuite posé plusieurs questions à la partie patronale au sujet de trois de ses cibles, soit la flexibilité et la mobilité, la disponibilité ainsi que l’attraction et la rétention de la main-d’oeuvre. Le comité patronal a refusé de répondre avec précision à plusieurs de nos demandes d’éclaircissements. Prochaine rencontre, mardi prochain, 17 février. À cette occasion, nous présenterons à la partie patronale quelques éléments sur nos demandes syndicales en lien avec l’organisation du travail incluses à notre cible sur l’amélioration de la qualité de vie au travail.

Le 3 février 2015 Cette semaine, les parties ont poursuivi les échanges sur le protocole de libérations syndicales. Prochaine rencontre, le 11 février 2015.

Le 27 janvier 2015 Rencontre à Montréal. Le comité patronal a détaillé quelques-unes de ses demandes quant à son orientation 1 visant à « favoriser une contribution optimale des ressources ». La partie patronale nous annonce que « la disponibilité de la main-d’œuvre sera le nerf de la guerre dans cette négociation ». Pour nous, les problèmes à régler de façon prioritaire sont ceux qui se retrouvent dans notre cahier de charge.

Le 20 janvier 2015 Rencontre à Montréal. Les parties font des avancées sur les grands paramètres du protocole de libérations syndicales. Elles s’entendent sur un plan de travail et elles établissent un calendrier de rencontres. De façon générale, il y aura une rencontre de négociation chaque mardi.

Le 16 décembre 2014 Dépôt des demandes patronales en santé et services sociaux (http://www.fsss.qc.ca/negociations-sectorielles-en-sante-et-services-sociaux-2/)

Le 30 octobre 2014 Dépôt des revendications sectorielles en santé et services sociaux (http://www.fsss.qc.ca/conventions-collectives-sante-et-services-sociaux/#more-6432)

 

 

 

 

 



 

Résultats des votes de la tournée d'assemblée générale du 3 au 17 Février 2015

Vote de grève légale

 

Catégorie 2    adopté à 95,9 %

 

Catégorie 3     adopté à 86,8 %

 

 

Merci à vous pour votre forte participation

 


 

 

 11 Jours de manifestation contre le projet de loi 10  !

 

Le Syndicat des travailleuses et des travailleurs du CSSS du Sud-Ouest (CSN), à l’instar de plusieurs autres syndicats, mène une lutte exemplaire contre le démantèlement du système de santé. Durant presque tout le mois de novembre, le syndicat a organisé des manifestations devant les établissements du CSSS du Sud-Ouest de Montréal pour sensibiliser les travailleurs et la population aux dangers qui pèsent sur le réseau.

Le président du syndicat, Richard Diotte , se réjouitde la participation des employées aux quelque 11 assemblements tenus entre le 11 et le 25 novembre. Même si le CSSS du Sud-Ouest n’est pas, pour le moment, la cible des compressions budgétaires, le représentant syndical estime que le projet de loi 10 du ministre de la Santé, Gaétan Barrette, ouvrira la porte toute grande au secteur privé. « Dorénavant, le ministre aura le droit d’intervenir directement dans la gestion des établissements.Il pourrait les forcer à conclure une entente de service avec le privé.Ce passage dans la loi, très général et peu détaillé, laisse présager qu’il s’agit d’une voie royale vers la privatisation des services », fustige monsieur Diotte. « Loin de miser sur la prévention et l’accès à des services, la réforme pourrait bien signer l’arrêt de mort des CLSC, alors qu’ils devraient plutôt être la porte d’entrée du réseau et qu’on devrait investir dans les soins à domicile »,déplore le président du syndicat.« La réforme ne s’attaque pas aux vrais problèmes que sont la rémunération des médecins et le prix des médicaments, deux des principales causes de l’augmentation des coûts », conclut le représentantsyndical. Les membres du syndicat étai ent aussi présents massivement à la manifestation du 29 novembre, une initiative du Collectif Refusons l’austérité. Monsieur Diotte soutient que l’austérité du gouvernement libéral et le projet de loi 10 du ministre Barrette sont indissociables.

 

 

 

Le Syndicat des travailleuses et travailleurs du CSSS du Sud-Ouest (CSN),

au dernier jour de sa longue série de manifestations, le 25 novembre.

 

Une demi page dans la revue l'Unité du Conseil Central Métropolitain 

Voici le lien

http://www.ccmm-csn.qc.ca/c/document_library/get_file?uuid=027e27ef-3b77-4e90-975b-adaab9d4d010&groupId=10137



 

Projet de loi no 10

 

LOI MODIFIANT L’ORGANISATION ET LA GOUVERNANCE DU RÉSEAU DE LA SANTÉ

 

LA SANTÉ ET DES SERVICES SOCIAUX NOTAMMENT PAR L’ABOLITION

DES AGENCES RÉGIONALES

 

AMENDEMENT

Région sociosanitaire :

Montréal (06) – Établissement 3

Agence et établissements publics fusionnés :

 

AGENCE DE LA SANTÉ ET DES SERVICES SOCIAUX DE MONTRÉAL

 

CENTRE DE SANTÉ ET DE SERVICES SOCIAUX JEANNE-MANCE

 

CENTRE DE SANTÉ ET DE SERVICES SOCIAUX DU SUD-OUESTVERDUN

 

LA CORPORATION DU CENTRE DE RÉADAPTATION LUCIEBRUNEAU

 

INSTITUT RAYMOND-DEWAR

 

L’HÔPITAL CHINOIS DE MONTRÉAL (1963)

 

INSTITUT UNIVERSITAIRE DE GÉRIATRIE DE MONTRÉAL

 

CENTRE DE RÉADAPTATION EN DÉPENDANCE DE MONTRÉAL

 

INSTITUT DE RÉADAPTATION GINGRAS-LINDSAY-DE-MONTRÉAL

 

LE CENTRE JEUNESSE DE MONTRÉAL

 

CENTRE DE RÉADAPTATION EN DÉFICIENCE INTELLECTUELLE ET

 

EN TROUBLES ENVAHISSANTS DU DÉVELOPPEMENT DE

 

MONTRÉAL

 

Nom de l’établissement public issu de la fusion :

 

CENTRE INTÉGRÉ UNIVERSITAIRE DE SANTÉ ET DE SERVICES SOCIAUX

 

DU CENTRE-EST-DE-L’ÎLE-DE-MONTRÉAL

 

 

  1.  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

BRAVO! 

L'équipe du Lean des chaises roulantes ont exposé leurs travaux et résultats durant 2 jours au colloque de l'Asstsas (association en santé-sécurité) car il avait été choisi comme gagnants avec 6 autres sur 24 projets . Sur cette photo ils reçoivent une plaque . Encore Bravo à tous ceux qui ont travaillé sur ce projet.

 

 

 

 

 

 

 

                        

 

 

 

 


 

 La journée internationale contre l'homophobie

 

La journée internationale contre l'homophobie, qui a lieu le 17 Mai de chaque année, marque le dénouement de la campagne annuelle de lutte contre l'homophobie. Malgré une plus grande reconnaissance sociale de la diversité sexuelle dans plusieurs pays, l'homophobie demeure présente. Elle se manifeste de façon flagrante dans certains pays et plus subtilement dans d'autres. L'homophobie étant une forme de discrimination au même titre que toute autre discrimination, il est important de sensibiliser la population de tous les milieux pour luttercontre elle.

Pour plus d'info voici le site internet

www.homophobie.org

 


 

 

Conseil Fédéral sectorielle à Quebec le 16 et 17 avril 2014

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

avril 2014


 

 

 

Notre Directeur Général adjoint dans le rôle d'un PAB

 

 

Le temps d'un avant-midi,

Pour comprendre la réalité des employés et voir avec eux quelles améliorations peuvent être appor­tées pour mieux des­servir la clientèle, la philosophie Lean en­courage les gestion­naires à aller « marcher sur le terrain » (voir en-

cadré Marche Gemba en page 5). C’est dans cette optique qu’Yves Desjardins, directeur général adjoint de notre établissement, a joué le rôle d’un préposé aux bénéficiaires (PAB) en hébergement et à l’hôpital, le temps de deux avant-midi.

 

NOS PAB, DES GENS DE COEUR ET D’ENGAGEMENT

La première expérience de M. Desjardins comme PAB s’est déroulée au Centre d’héber­gement Yvon-Brunet, le 31 octobre 2013. En compagnie de Sophie Grégoire, qui travaille comme PAB depuis 5 années dans notre CSSS, M. Desjardins a eu l’occasion de don­ner un bain et de faire les soins intimes d’un résident. Pour lui, cette expérience lui a permis de mieux comprendre le rôle des PAB. « Les préposés sont des gens engagés, qui ont vrai­ment à coeur les résidents. Ils connaissent très bien chacun d’entre eux et leur donnent plein de petites attentions », déclare M. Desjardins. « En me voyant travailler comme PAB, une employée s’est exclamée qu’en 20 ans de car­rière, elle n’a jamais vu un patron faire ça! Elle m’a confié que de voir un patron s’intéresser à son travail lui faisait sentir qu’elle jouait un rôle important. »

Lors de sa visite, M. Desjardins a pu consta­ter certains des irritants quotidiens auxquels doivent faire face les préposés. Parmi ceux-ci, on note de nombreux déplacements qui n’ont pas de valeur ajoutée pour le client. On pense par exemple au PAB qui se rend à la chambre 306, ensuite à la 346, pour finalement aller à la 304. Un projet d’optimisation est en cours pour revoir le plan de travail des PAB en héberge­ment; l’optimisation des déplacements y sera abordée.

LES PAB : DES INTERVENANTS PIVOTS DANS LA DÉ­TECTION DES BESOINS DES USAGERS

Le 14 janvier dernier, c’était au tour de l’équipe du 2e Sud de l’Hôpital de Verdun de recevoir la visite de M. Desjardins. Accompagné de Chan­tal Champagne, conseillère cadre en soins infirmiers et de deux préposées, Sylvie Brulotte et Sylvie Bilodeau, M. Desjardins a démarré le quart du matin pour bien comprendre la rou­tine des PAB en début de journée. Entre le ré­veil, le lever et l’aide apportée aux usagers pour faire leur toilette et déjeuner, nos préposés ne chôment pas! Encore une fois, M. Desjardins a constaté à quel point les PAB connaissent bien les usagers. « Ils ont un très grand coeur et sont respectueux. Comme intervenant de 1er niveau, ils voient tout de suite les change­ments dans l’état des patients. Ils sont alertes et souvent les mieux placés pour dépister que quelque chose ne va pas. »

À l’hôpital comme en hébergement, on ob­serve beaucoup de déplacements qui pour­raient être évités en optimisant les processus de travail. M. Desjardins a par exemple consta­té les nombreux déplacements des infirmières entre le chevet des patients et le poste des infirmières. Changer de petites choses aux habitudes de travail peut faire une grande dif­férence. Dans ce cas, on a choisi de laisser la feuille des signes vitaux au chevet du patient plutôt qu’au poste des infirmières. On gagne ainsi de précieux pas.

 

Vêtu d’un uniforme de préposé, M. Desjardins a dit sentir le regard qu’on porte parfois sur les PAB. Étant cadre depuis son arrivée dans le secteur de la santé, c’était la première fois qu’il vivait l’expérience et constatait à quel point la hiérarchie prend une place importante dans le réseau. « On s’intéresse beaucoup aux docteurs et aux autres professions jugées nobles. Malheureusement, le rôle du PAB n’est pas reconnu à sa juste valeur. Pour­tant, ils sont des acteurs déterminants dans les soins aux patients et sont des membres à part entière de l’équipe soignante. Sans eux, on n’y arriverait pas », conclut M. Des­jardins.

 

L’ensemble des membres du comité de direc­tion a reçu le mandat de réaliser deux marches Gemba dans différents secteurs de notre CSSS. Ne vous étonnez pas de leur visite et profitez-en pour apprendre à mieux les connaître et pour identifier avec eux et votre équipe des opportunités d’améliorer vos processus de travail!

 

Texte :Entre les lean volume 2 numéro 1


Félicitations!

 

 

Bravo à tous les travailleuses et travailleurs qui ont participé

étroitement au projet Lean fauteuils roulants de l’hôpital de Verdun

 

Le manque de fauteuils et la perte de temps pour les préposés aux bénéficiaires 

qui devaient chercher les fauteuils dans les différents départements, sans parler

des rendez-vous annulés  car aucun fauteuils n’était disponible ou pas adéquat

pour les bénéficiaires et les employés.

 

La nouvelle flotte comporte 80 fauteuils roulants

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

vidéo disponible sur le site du CSSS Verdun

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                  NÉGO 2015 : C'EST PARTI

 

Français: www.fsss.qc.ca/articles/Info_negoNov_2013.pdf

       Anglais:  www.fsss.qc.ca/articles/Info_negoNov_2013_ang.pdf